
C’est une demande que j’ai eu pas mal de fois : nous y voilà. Pendant les prochaines semaines, nous discuterons durant une série de plusieurs articles (en fonction d’à quel point cela vous plaît) des personnages qui ont façonné le paysage économique.
Carte des courants économiques
Avant toute chose, j’aimerais vous partager cette “carte” des courants économiques, trouvée sur “Le Monde Diplomatique”.

Elle contient trois niveaux de lecture :
Du centre vers les extrémités : ordre chronologique
Les couleurs : orthodoxes, hétérodoxes et classiques.
L’arc de cercle : plus on est à gauche, plus on est critique envers le capitalisme, plus on est à droite plus on est en faveur du capitalisme.
Cette carte servira de boussole pour notre série d’article. Ne vous en faites pas, je la republierais en haut de chaque article.
Donc pour l’article du jour, nous nous concentrerons sur cette partie :

Et plus spécialement sur…
Adam Smith

Commençons par le commencement, vous avez normalement dû tous entendre parler du fameux “Adam Smith”. Nous n’allons pas nous étayer sur sa vie, mais plutôt sur ses théories.
Vision de la monnaie
Pour lui, la richesse des nations est l’ensemble des produits qui embellissent la vie et la nation entière, donc toutes les classes et leurs consommations. L’or et l’argent ne sont pas synonymes de richesse, mais simplement des instruments d’échange.
Cette vision de la monnaie a été introduite par Aristote durant l’antiquité dans le livre “Éthique à Nicomaque”.
J’ai trouvé quelques passages intéressants dans ce livre (vous le trouverez en intégralité à ce lien) à propos de la monnaie, et je trouve ça pertinent de les noter ici :
En effet, ce n’est pas entre deux médecins que naît une communauté d’intérêts, mais entre un médecin par exemple et un cultivateur, et d’une manière générale entre des contractants différents et inégaux qu’il faut pourtant égaliser. C’est pourquoi toutes les choses faisant objet de transaction doivent être d’une façon quelconque commensurables entre elles. C’est à cette fin que la monnaie a été introduite, devenant une sorte de moyen terme, car elle mesure toutes choses et par suite l’excès et le défaut, par exemple combien de chaussures équivalentes à une maison ou à telle quantité de nourriture. Il doit donc y avoir entre un architecte et un cordonnier le même rapport qu’entre un nombre déterminé de chaussures et une maison (ou telle quantité de nourriture), faute de quoi il n’y aura ni échange ni communauté d’intérêts ; et ce rapport ne pourra être établi que si entre les biens à échanges il existe une certaine égalité. Il est donc indispensable que tous les biens soient mesurés au moyen d’un unique étalon, comme nous l’avons dit plus haut. Et cet étalon n’est autre, en réalité, que le besoin, qui est le lien universel (car si les hommes n’avaient besoin de rien, ou si leurs besoins n’étaient pas pareils, il n’y aurait plus d’échange du tout, ou les échanges seraient différents) ; mais la monnaie est devenue une sorte de substitut du besoin et cela par convention, et c’est d’ailleurs pour cette raison que la monnaie reçoit le nom de νοµισµα, parce qu’elle existe non pas par nature, mais en vertu de la loi (νοµος), et qu’il est en notre pouvoir de la changer et de la rendre inutilisable. Il y aura dès lors réciprocité, quand les marchandises ont été égalisées de telle sorte que le rapport entre cultivateur et cordonnier soit le même qu’entre l’œuvre du cordonnier et celle du cultivateur.
Aristote, Ethique à Nicomaque, page 114.
C’est un passage intéressant que j’ai souligné, mais j’ai également trouvé une synthèse à ce lien. Je trouve ça fascinant à quel point l’homme réfléchi à l’économie et à la monnaie depuis autant de temps !
Mais comment cette richesse est produite, et comment elle s’accroît ? Pour répondre à cette question, Smith analyse la croissance économique (la variation du PIB), posant une nouvelle base de l’analyse économique qui est toujours utilisée de nos jours.
Nous allons voir ici les principaux concepts développés par Adam Smith, à commencer part :
La division du travail
Adam Smith explique que dans un processus de production, au lieu qu’une personne ou un petit groupe de personne effectue toutes les tâches, chaque personne devrait se spécialiser dans une étape.
Prenons un exemple simple, une usine qui fabrique des épingles. Au lieu de laisser toute la tâche à une personne, chaque personne aura une tâche prédéfinie :
Tirer le fil
Couper les morceaux
Pliage
Emballage…
De cette façon, les travailleurs augmentent leurs productivités, car ils deviennent plus efficaces à force de répéter le même geste.
Vous l’avez deviné, Adam Smith vient d’inventer le Fordisme avec quelques années d’avance. Cette idée est limitée par la taille du marché ; plus il y a des travailleurs, plus on peut diviser les tâches. Mais il faut nécessairement trouver assez de demande pour que tous vos produits issus de la division du travail soient achetés.
Le fordisme a tout de même inventé quelque chose, en appliquant ce concept à l’automobile, ce qui l’a rendu accessible à tous. Le premier modèle produit en grande quantité, la Ford T, coûtait 800$ à sa sortie.

Avant cela, pour acheter une voiture… C’était du sur-mesure ! Donc le prix n’était clairement pas le même. Mais, je m’égare, revenons à Adam Smith.
Voilà ce qu’il écrit exactement à ce sujet :
Cette grande augmentation dans la quantité d’ouvrage qu’un même nombre de bras est en état de fournir, en conséquence de la division du travail, est due à trois circonstances différentes :
Premièrement, à un accroissement d’habileté chez chaque ouvrier individuellement
Deuxièmement, à l’épargne du temps qui se perd ordinairement quand on passe d’une espèce d’ouvrage à une autre
Troisièmement enfin, à l’invention d’un grand nombre de machines qui facilitent et abrègent le travail, et qui permettent à un homme de remplir la tâche de plusieurs.
Richesse des nations, Adam Smith, page 9
Accumulation du capital, croissance et démographie

Smith voit dans l’accumulation du capital et l’investissement, une merveilleuse occasion de décupler la productivité et d’accroître la division du travail.
Tout ce qu’une personne épargne sur son revenu, elle l’ajoute à son capital ; alors, ou elle l’emploie elle-même à entretenir un nombre additionnel de gens productifs, ou elle met quelque autre personne en état de le faire, en lui prêtant ce capital moyennant un intérêt, c’est-à-dire une part dans les profits.
Richesse des nations, Adam Smith, page 185
Pour lui, l’augmentation de l’investissement implique une augmentation des besoins en main-d’œuvre, et donc une augmentation des salaires.
Et même, en allant plus loin, il écrit que la hausse des salaires permet aux classes ouvrières de faire vivre leurs enfants, et donc d’accroître la main-d’œuvre disponible. C’est une idée qui peut faire sourire actuellement (quoi que ?), mais il indique qu’à cette époque, la moitié des enfants décèdent jeunes.
La plus basse classe des simples manœuvres doit partout gagner au moins le double de sa subsistance, afin que ces travailleurs soient généralement en état d’élever deux enfants; on suppose que le travail de la femme suffit à sa propre dépense, à cause des soins qu’elle est obligée de donner à ses enfants. Mais on calcule que la moitié des enfants qui naissent meurent avant l’âge viril. Il faut, par conséquent, que les plus pauvres ouvriers tâchent, l’un dans l’autre, d’élever au moins quatre enfants, pour que deux seulement aient la chance de parvenir à cet âge. Or, on suppose que la subsistance nécessaire de quatre enfants est à peu près égale à celle d’un homme fait.
Richesse des nations, Adam Smith, page 41
La régulation de la société par le marché mène donc à l’accroissement des richesses, et à un retour régulier des salaires vers le minimum vital. Il parle même de “nécessité” :
Il faut de toute nécessité qu’un homme vive de son travail, et que son salaire suffise au moins à sa subsistance ; il faut même quelque chose de plus dans la plupart des circonstances ; autrement il serait impossible au travailleur d’élever une famille, et alors la race de ces ouvriers ne pourrait pas durer au-delà de la première génération.
Richesse des nations, Adam Smith, page 41
Le mot “race” est très étonnant ici, mais passons. J’ai relu plusieurs fois les passages liés à ces différents constats concernant le salaire minimal, mais je n’ai trouvé aucun passage mentionnant une nécessité de l’intervention de l’état.
Pour résumer ce passage : la population s’accroît, le capital s’accumule, le travail est de plus en plus divisé et la production par habitant augmente.
Le libre-échange
Principe clé du libéralisme, Adam Smith est bien évidemment un fervent défenseur du libre-échange. Pour lui, il permet d’éviter les monopoles, néfaste pour l’économie.
J’ai adoré ce passage, ou il parle spécifiquement de l’Europe :
… Mais la police qui domine en Europe, faute de laisser les choses dans une entière liberté, donne lieu à d’autres inégalités d’une bien plus grande importance. Elle produit cet effet principalement de trois manières :
La première, en restreignant la concurrence, dans certains emplois, à un nombre inférieur à celui des individus qui, sans cela, seraient disposés à y entrer
La seconde, en augmentant dans d’autres le nombre des concurrents au-delà de ce qu’il serait dans l’état naturel des choses
La troisième, en gênant la libre circulation du travail et des capitaux, tant d’un emploi à un autre, que d’un lieu à un autre.
Premièrement, la police qui règne en Europe donne heu à une inégalité considérable dans la somme totale des avantages et désavantages des divers emplois du travail et des capitaux, en restreignant, dans certains endroits, la concurrence à un plus petit nombre d’individus que ceux qui s’y porteraient sans cela. Pour cet objet, les principaux moyens qu’elle emploie, ce sont les privilèges exclusifs des corporations.
Richesse des nations, Adam Smith, page 67
Ce livre est sorti il y a 247 ans tout de même, et ce problème en Europe reste présent : trop de régulation tue le marché.
Il poursuit, concernant les monopoles et la nécessité du libre marché :
Accorder aux produits de l’industrie nationale, dans un art ou dans un genre de manufacture particulier, le monopole du marché intérieur, c’est en quelque sorte diriger les particuliers dans la route qu’ils ont à tenir pour l’emploi de leurs capitaux et, en pareil cas, prescrire une règle de conduite est presque toujours inutile ou nuisible. Si le produit de l’industrie nationale peut être mis au marché à aussi bon compte que celui de l’industrie étrangère, le précepte est inutile; s’il ne peut pas y être mis à aussi bon compte, le précepte sera, en général, nuisible, La maxime de tout chef de famille prudent est de ne jamais essayer de faire chez soi la chose qui lui coûtera moins à acheter qu’à faire. Le tailleur ne cherche pas à faire ses souliers, mais il les achète du cordonnier; le cordonnier ne tâche pas de faire ses habits, mais il a recours au tailleur; le fermier ne s’essaye à faire ni les uns ni les autres, mais il s’adresse à ces deux artisans et les fait travailler.
Richesse des nations, Adam Smith, page 245
La fameuse « main invisible »
Comment parler d’Adam Smith sans parler de son concept le plus connu : la fameuse “main invisible du marché”.
Selon lui :
À la vérité, son intention, en général, n’est pas en cela de servir l’intérêt public, et il ne sait même pas jusqu’à quel point il peut être utile à la société. En préférant le succès de l’industrie nationale à celui de l’industrie étrangère, il ne pense qu’à se donner personnellement une plus grande sûreté; et en dirigeant cette industrie de manière que son produit ait le plus de valeur possible, il ne pense qu’à son propre gain; en cela, comme dans beaucoup d’autres cas, il est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions; et ce n’est pas toujours ce qu’il y a de plus mal pour la société, que cette fin n’entre pour rien dans ses intentions. Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d’une manière bien plus efficace pour l’intérêt de la société, que s’il avait réellement pour but d’y travailler. Je n’ai jamais vu que ceux qui aspiraient, dans leurs entreprises de commerce, à travailler pour le bien général, ont fait beaucoup de bonnes choses. Il est vrai que cette belle passion n’est pas très commune parmi les marchands, et qu’il ne faudrait pas de longs discours pour les en guérir.
Richesse des nations, Adam Smith, page 245
Ce que nous dit plus simplement ce paragraphe, c’est que les actions des individus sont coordonnées et rendues complémentaires par le marché.
Les lois du marché couplées à la recherche des individus de leur propre bien-être conduisent à l’harmonie sociale et les différents intérêts personnels conduisent à la concurrence, qui amène les individus à produire ce dont la société à besoin.
Par exemple, s’il y a une forte demande pour des tomates, le prix des tomates va grimper. Comme les tomates se vendront cher, les individus seront intéressés par produire des tomates, ce qui amènera de la concurrence.
Si vous êtes en situation de monopole, et que vous vous amusez à faire grimper les prix, d’autres personnes viendront car elles rechercheront une part du gâteau. Chacun agit dans son intêret personnel de faire du profit, mais la finalité est que le prix va baisser, ce qui profite au bien commun.
D’accord, tout ceci est dans l’absolu vrai… En 1776, quand ce livre est sorti. Mais, Adam Smith a bien conscience que ces concepts s’appliquent quand les acteurs économiques sont principalement des artisans.
Est-ce qu’il est en faveur d’un capitalisme complètement débridé ? Pas vraiment.
Un capitalisme sans foi ni loi ?
Pour en revenir à ce que nous disions juste au-dessus, Smith se montre très critique envers les industriels, qui cherchent à contourner la loi du marché grâce à des ententes ou des monopoles.
Pour lui, le plus grand danger pour l’économie n’est donc pas l’état, mais bien les industriels et autres corporations.
Les privilèges exclusifs des corporations, les statuts d’apprentissage et toutes les lois qui, dans les branches d’industrie particulière, restreignent la concurrence à un plus petit nombre de personnes qu’il n’y en aurait sans ces entraves, ont la même tendance que les monopoles, quoiqu’à un moindre degré. Ce sont des espèces de monopoles, étendus sur plus de monde, et ils peuvent souvent, pendant des siècles et dans des professions tout entières, tenir le prix de marché de quelques marchandises particulières au-dessus du prix naturel, et maintenir quelque peu au-dessus du taux naturel tant les salaires du travail que les profits des capitaux qu’on y emploie.
Richesse des nations, Adam Smith, page 37
Je trouve intéressante cette notion de “prix naturel”, qui voudrait que le prix d’un produit ne soit que la résultante de l’offre et de la demande. C’est une notion qui n’a plus trop de sens au XXIe siècle, car tout le monde ne peut plus fabriquer la même marchandise.
Exemple, Apple détient des milliers de brevets qui font que ses produits ne peuvent pas être librement copiés. Ainsi, elle est forcément en monopole sur son secteur, et le prix n’est plus la simple résultante de l’offre et de la demande.
Et c’est un premier exemple, mais je ne parle même pas des entreprises comme qui ont un savoir-faire absolument unique sur le marché des semi-conducteurs, marché qui demande de base un investissement en capital très élevé.
Bref, Adam Smith est en faveur d’une régulation envers les corporations, mais également pour le monde de la finance. Il explique la nécessité de l’exception de la sphère financière au principe de la liberté d’entreprendre comme ceci :
Ces règlements peuvent à certains égards paraître comme une violation de la liberté nature de quelques individus, mais cette liberté de quelques-uns pourrait compromettre la sécurité de toute la société. Comme pour l’obligation de construire des murs pour empêcher la propagation des incendies, les États, dans les pays libres tout comme dans les pays despotiques, sont tenus de réglementer le commerce des services bancaires.
Bien que je sois d’accord sur la nécessité d’encadrer la finance, je me pose quelques questions sur la pertinence. Déjà, à la sortie de ce livre il y a 247 ans, il éprouve une nécessité de réguler ce secteur. Il y a quelques années, malgré un secteur financier extrêmement régulé, la crise des subprimes pointe le bout de son nez.
Pour parler d’un événement plus récent, FTX était vue comme une des sociétés les plus sérieuses et régulées de l’écosystème crypto. Je suppose que vous connaissez la fin de l’histoire :).
Alors réguler pourquoi pas, mais :
Combien cela coûte-t-il au contribuable ?
Et, pour quels résultats ?
Pour Smith, le rôle de l’état est qu’il doit assurer les fonctions régaliennes, à savoir la police, l’armée et la justice.
Dans le système de la liberté naturelle, le souverain n’a que trois devoirs à remplir; trois devoirs, à la vérité, d’une haute importance, mais clairs, simples et à la portée d’une intelligence ordinaire. - Le premier, c’est le devoir de défendre la société de tout acte de violence ou d’invasion de la part des autres sociétés indépendantes. - Le second, c’est le devoir de protéger, autant qu’il est possible, chaque membre de la société contre l’injustice ou l’oppression de tout autre membre, ou bien le devoir d’établir une administration exacte de la justice. - Et le troisième, c’est le devoir d’ériger et d’entretenir certains ouvrages publics et certaines institutions que l’intérêt privé d’un particulier ou de quelques particuliers ne pourrait jamais les porter à ériger ou à entretenir, parce que jamais le profit n’en rembourserait la dépense à un particulier ou à quelques particuliers, quoiqu’à l’égard d’une grande société ce profit fasse beaucoup plus que rembourser les dépenses.
Richesse des nations, Adam Smith, page 372.
Dans ce paragraphe, Adam Smith ne s’oppose absolument pas là l’interventionnisme de l’état. Le marché ne peut de toute façon prendre en charge toutes les activités économiques, certaines ne sont pas rentables et elles profitent pour autant à la société.
La dépense d’entretenir des routes sûres et commodes et de faciliter les communications est sans doute profitable à toute la société et, par conséquent, on peut sans injustice la faire payer par une contribution générale. Cependant, cette dépense profite plus immédiatement et plus directement à ceux qui voyagent ou qui transportent des marchandises d’un endroit dans un autre, et à ceux qui consomment ces marchandises.
Richesse des nations, Adam Smith, page 434
Il plaide aussi en faveur de l’école publique, mais avec un certain scepticisme sur les fonctionnaires 😁.
L’État peut faciliter l’acquisition de ces connaissances, en établissant dans chaque paroisse ou district une petite école où les enfants soient instruits pour un salaire si modique, que même un simple ouvrier puisse le donner; le maître étant en partie, mais non en totalité, payé par l’État, parce que, s’il l’était en totalité ou même pour la plus grande partie, il pourrait bientôt prendre l’habitude de négliger son métier.
Richesse des nations, Adam Smith, Page 417
Contrairement à ce que beaucoup pensent, Adam Smith n’est pas un ultralibéral ou un libertarien. C’est un libéral, qui n’est pas strictement opposé à l’intervention de l’état dans certains secteurs.
L’article est déjà bien assez long, je pense que nous avons fait le tour des principales idées d’Adam Smith. À travers ce format, je cherche surtout à vous donner les passages clés des livres, car c’est ce qui compte à mon sens. C’est pour cette raison qu’il y a beaucoup de citations, mais je l’accompagne systématiquement d’un lien et de la page, de cette manière il n’y a pas de place à mon interprétation de ce qui est écrit.
Bref comme d’habitude, n’hésitez pas à m’en faire un retour, je suis ouvert à tout :)
Si tout se passe bien, le prochain volet sera au sujet de David Ricardo.